Ce billet vient après de multiples réactions et vous vous le savez déjà, Christophe Barbier justifie, sur son blog vidéo à large audience (ne comptez pas sur moi pour que je mette le moindre lien vers ce sinistre individu) la décision d’Air France de faire payer double tarif la place des personnes obèses. Eh oui, monsieur Barbier, on ne dit pas « un obèse » mais par exemple, une personne obèse, un épithète n’est pas un substantif : règle élémentaire de grammaire, de courtoisie et d’humanité. Ensuite, je me pince : « Il faut distinguer dans notre vie collective ceux qui sont 100% victimes d’un handicap et ceux qui peuvent avoir une part de responsabilité. »...

Ai-je besoin de faire un commentaire ? Tout a été dit et bien dit.

J’attends juste le jour où les versements d’aides seront conditionnés à la part de responsabilité de chacun sur son handicap. « Ben oui vous êtes en fauteuil, mais ma chère madame, il fallait faire attention le jour de votre accident. On ne va tout de même pas financer vos bêtises. » ou bien à la Sarko : « Je vois pas pourquoi que (à la Sarko) les gens qui se lèvent tôt le matin et qui vont travailler tous les jours en regardant des deux côtés quand ils traversent devraient payer pour ceux qui ne font pas attention. ».

D'ailleurs si on pousse la logique et qu'on l'étend à d'autres sujets, ça donne ça : il faudrait regarder à Haïti si tout le monde s’était construit une maison bien solide. Parce qu’on veut bien aider, mais tout de même !
C'est sur que c'est un fantastique moyen de faire des économies sur les dépenses sociales. Les commissions, avant de décider du versement des aides, pourront vérifier le degré de responsabilité du candidat sur son handicap et en réduire le montant d’autant !

Demain, chers amis, nous traiterons des bons pauvres et des mauvais pauvres...