Bonne nouvelle !
Par V. Dubarry le 18-12-09, - L'humeur du moment - Lien permanent
Aujourd’hui bonne nouvelle, chichement relayée par la presse mais
relayée tout de même, le handicap mental est réintégré au Jeux
Paralympiques et donc, les sportifs handicapés mentaux participeront
en 2012, à Londres, aux compétitions.
Pour ceux qui ne se souviennent pas, ou bien qui n’y avaient pas prêté
attention, ou bien qui de toutes façons s’en tamponnent, les sportifs en
situation de handicap mental s’étaient fait exclure en 2000 des jeux
paralympiques pour cause de tricherie (les membres d’une équipe de basket étant
valides). Nous le savons tous, la tricherie dans le sport est quelque chose
d’absolument inconcevable, de nullement envisageable, de proprement
impensable...
Imaginez un instant que l’on exclut une équipe de football de la compétition parce qu’elle marque des buts grâce à une "main". Ou bien, tant qu'on y est, supprimez le Tour de France ( et comment je ferais pour faire mes siestes au mois de juillet, moi ?).
Certaines mauvaises langues prétendaient que l’on aurait profité de cette tricherie pour régler, grâce à l’exclusion du handicap mental, le problème de concurrence numérique entre les athlètes : eh oui, des athlètes handicapés mentaux aux jeux, c’est autant moins de place pour les athlètes handicapés physiques, et donc, moins de sous… mais ça, oh non, je ne peux pas le croire.
Il y aurait eu aussi des déclarations comme quoi les sportifs en situation de handicap moteur ou sensoriel ne souhaiteraient pas se "mélanger" aux handicapés mentaux... Discrimination dans la discrimination ? Pas possible non plus !
Ce soir, 18 décembre, à l’Hôtel de Ville, j’accueille la FFSA (Fédération Française de Sport Adaptée, pour le handicap mental) qui va nous projeter un film sur le parcours de deux athlètes, sur leur participation aux « Global Games », compétition regroupant les fédérations du monde entier. Je suis heureuse que cela tombe si bien, au moment de cette bonne nouvelle de la réintégration aux jeux.
Mais la vraie bonne nouvelle, mais alors là, ce serait une vraiment "nouvelle", serait d’apprendre que les athlètes en situation de handicap mental, que les athlètes en situation de handicap physique, participeront tout simplement, avec les athlètes ordinaires, aux Jeux Olympiques. Et si, à l’époque où il faut avoir la même orientation sexuelle que l’équipe d’en face pour disputer un match de foot, où , hors victoire, certains athlètes sont considérés comme les noirs de service (écoutez donc le bon monsieur Raoult parler de Noah et Thuram), le sport devenait un vrai facteur d’inclusion ?
Non, excusez moi, je m'égare et, à la veille de Noël, je dois trop croire au Père Noël…
Imaginez un instant que l’on exclut une équipe de football de la compétition parce qu’elle marque des buts grâce à une "main". Ou bien, tant qu'on y est, supprimez le Tour de France ( et comment je ferais pour faire mes siestes au mois de juillet, moi ?).
Certaines mauvaises langues prétendaient que l’on aurait profité de cette tricherie pour régler, grâce à l’exclusion du handicap mental, le problème de concurrence numérique entre les athlètes : eh oui, des athlètes handicapés mentaux aux jeux, c’est autant moins de place pour les athlètes handicapés physiques, et donc, moins de sous… mais ça, oh non, je ne peux pas le croire.
Il y aurait eu aussi des déclarations comme quoi les sportifs en situation de handicap moteur ou sensoriel ne souhaiteraient pas se "mélanger" aux handicapés mentaux... Discrimination dans la discrimination ? Pas possible non plus !
Ce soir, 18 décembre, à l’Hôtel de Ville, j’accueille la FFSA (Fédération Française de Sport Adaptée, pour le handicap mental) qui va nous projeter un film sur le parcours de deux athlètes, sur leur participation aux « Global Games », compétition regroupant les fédérations du monde entier. Je suis heureuse que cela tombe si bien, au moment de cette bonne nouvelle de la réintégration aux jeux.
Mais la vraie bonne nouvelle, mais alors là, ce serait une vraiment "nouvelle", serait d’apprendre que les athlètes en situation de handicap mental, que les athlètes en situation de handicap physique, participeront tout simplement, avec les athlètes ordinaires, aux Jeux Olympiques. Et si, à l’époque où il faut avoir la même orientation sexuelle que l’équipe d’en face pour disputer un match de foot, où , hors victoire, certains athlètes sont considérés comme les noirs de service (écoutez donc le bon monsieur Raoult parler de Noah et Thuram), le sport devenait un vrai facteur d’inclusion ?
Non, excusez moi, je m'égare et, à la veille de Noël, je dois trop croire au Père Noël…