Vivre mieux, ensemble !
Par V. Dubarry le 30-05-07, - EELV - Lien permanent
12 000 personnes sont sans logement en Ile de France et un nombre encore plus
important est logé dans des conditions indignes (hôtels insalubres, logements
dégradés...). Les éluEs VertEs parisiens se battent, depuis le début de la
mandature, pour obtenir que des budgets plus conséquents soient consacrés d’une
part à la création de structures d’accueil innovantes, de logements relais et
enfin de logements sociaux et d’autre part à l’éradication de l’insalubrité et
à la conservation du logement social de fait (situé principalement dans l’Est
de la capitale et tout particulièrement dans le 10e).
A l’instar de nombreuses communes, la Ville de Paris n’est pas en conformité
sur l’ensemble de son territoire avec la loi.Dans le 10e, le parc social est
estimé à 9 % du parc immobilier . Loin, très loin des 20 %. Pourtant, des
outils existent et ne demandent "que" du courage politique pour être utilisés :
application du droit de préemption, réquisition de logements vides y compris
pour créer du logement diffus, bloquer les loyers pour casser la spéculation
immobilière...
L’égalité des chances passe par un même accès aux droits de tous les citoyens. Or, aujourd’hui, les discriminations font des ravages dans notre pays : on se retrouve sans logement, sans travail parce qu’on n’a pas la bonne couleur de peau, le bon âge, le bon sexe, la bonne sexualité ou la bonne origine sociale. Lutter contre la stigmatisation et le rejet de l’autre est une urgence. Il faut commencer par donner le droit de vote aux résidents étrangers non communautaires et continuer à réfléchir à de véritables outils de démocratie participative : le Référendum d’Initiative Citoyenne, une démocratie locale ouverte à tous et à toutes, le soutien à la vie associative en la dotant de réels moyens. Et aussi en finir avec la non-représentativité des élus : il est temps de légiférer pour un véritable non-cumul des mandats, de mettre en place une parité qui permette effectivement que des femmes soient présentes dans tous les exécutifs et toutes les assemblées.
Enfin, il est particulièrement inadmissible qu’au nom de leur sexualité, les personnes Lesbiennes-Gays-Bi-Trans n’aient accès nu au mariage, ni à l’adoption. Noël Mamère a eu le courage politique de défier cette loi d’une autre temps en célébrant le mariage de deux hommes, maintenant, il faut légiférer !
L’égalité des chances passe par un même accès aux droits de tous les citoyens. Or, aujourd’hui, les discriminations font des ravages dans notre pays : on se retrouve sans logement, sans travail parce qu’on n’a pas la bonne couleur de peau, le bon âge, le bon sexe, la bonne sexualité ou la bonne origine sociale. Lutter contre la stigmatisation et le rejet de l’autre est une urgence. Il faut commencer par donner le droit de vote aux résidents étrangers non communautaires et continuer à réfléchir à de véritables outils de démocratie participative : le Référendum d’Initiative Citoyenne, une démocratie locale ouverte à tous et à toutes, le soutien à la vie associative en la dotant de réels moyens. Et aussi en finir avec la non-représentativité des élus : il est temps de légiférer pour un véritable non-cumul des mandats, de mettre en place une parité qui permette effectivement que des femmes soient présentes dans tous les exécutifs et toutes les assemblées.
Enfin, il est particulièrement inadmissible qu’au nom de leur sexualité, les personnes Lesbiennes-Gays-Bi-Trans n’aient accès nu au mariage, ni à l’adoption. Noël Mamère a eu le courage politique de défier cette loi d’une autre temps en célébrant le mariage de deux hommes, maintenant, il faut légiférer !
